Glyphosate

Transparence sur la sécurité et l’utilisation des herbicides à base de glyphosate en Europe

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Peut-on lier l'exposition au glyphosate à la maladie de Parkinson ?

Récemment, trois rapports publiés, relatifs à deux incidents distincts, ont décrit des liens entre le glyphosate et des conditions neurodégénératives comme la maladie de Parkinson dans deux cas. Le premier cas résultait de l'exposition aiguë à une préparation de glyphosate, lors de la pulvérisation d'un jardin2, 3. Le deuxième décrivait l'exposition chronique d'un ouvrier travaillant dans une usine en Chine où divers  pesticides, dont le glyphosate, étaient produits15.

Le glyphosate présente un faible niveau d'absorption par voie cutanée chez l'humain et une faible volatilité (© iStockphoto).

Toutefois, l'existence d'une exposition systémique significative au glyphosate dans les cas ci-dessus est sujette à caution, étant donnés sa faible absorption par voie cutanée chez l'humain et sa faible volatilité. De surcroît, si l'on considère que l'utilisation du glyphosate est très répandue, un nombre significatif de cas associés à une exposition soit aiguë, soit chronique, seraient évidents si le glyphosate était un agent responsable de cette maladie relativement courante.

De multiples études à long terme du glyphosate qui ont été effectuées sur des animaux n'ont pas démontré de preuve quelconque de neurotoxicité, et en particulier d'aucune preuve d'anomalies de type Parkinson. Dans la plus vaste étude d'épidémiologie à ce jour, qui a enquêté auprès d'agriculteurs des États-Unis (Étude sur la santé en milieu agricole), aucun risque accru de maladie de Parkinson associé à l'utilisation du glyphosate n'a été trouvé8.

 

Références citées

 

Plus d'informations:

Last update: 03 Décembre 2013